• Crossing lines

     

    Crossing lines

    Synopsis:

            Une unité d’élite est mandatée par la Cour pénale internationale (CPI) pour enquêter sur des affaires de crimes en série dans le monde entier. Ces enquêteurs traquent les criminels les plus recherchés à travers le monde pour les livrer à la justice…(Wikipédia)

               

    Distribution:

    • William Fichtner : Détective Carlton "Carl" Hickman (Police de New-York)
    • Marc Lavoine  : Commissaire Louis Daniel (DCPJ)
    • Gabriella Pession  : Sergent Eva Vittoria (Police National Italienne)
    • Tom Wlaschiha  : Enquêteur Sebastian Berger (Police de Berlin)
    • Richard Flood  : Lieutenant Tommy McConnel (Irlande du Nord)
    • Moon Dailly : Lieutenant Anne-Marie San (Police de Lyon)
    • Donald Sutherland ( : Michael Dorn
    • Genevieve O'Reilly : Inspecteur Sienna Pride (Scotland Yard) (épisodes 1 et 2)
    • Marc Barbé : le commissaire Laveaux, de la PJ
    • Elsa Mollien : Rebecca Daniel, femme de Louis
    • Estelle Lefébure : (épisodes 5 et 6)

                           

    Critique:

       Quand je fais un travail sur une série ,je lis un maximum de documents sur le sujet y compris les critiques,pour faire un comparatif avec ce que j'ai ressenti,et sincèrement ,j'ai été très étonnée par la mauvaise critique ,y compris celle de Télérama sur cette série que je trouve terrible .La plupart disent que cette série n'est pas innovante,calque trop sur le système américain,mais en sachant que le policier a été plus que traité,j'ai trouvé cette approche audacieuse,car un meurtre reste un meurtre.En tous les cas,si on ne regarde pas plus loin des deux premiers épisodes c'ets certains qu'on ne vois pas le potentiel de la série.
    Il est dit aussi que la série se rapproche d'esprit criminel,j'approuve mais pas complètement.Je trouve dommage qu'en tant qu'Européens chaque chose qui est créée soit automatiquement comparée aux Séries US,maitre en la matière faut bien l'avouer.Je crois sincèrement qu'il faut lui laisser sa chance,de plus il y a un magnifique casting,l'alchimie fonctionne.Les personnages sont bien joué.On découvre d'ailleurs Marc Lavoine,dans un registre plus sombre,qui lui va très bien.En tous les cas ,il y a une magnifique collaboration avec de très bons comédiens.Je ne condamne donc pas cette série,j'espère que nous pourrons découvrir au maximum cette nouvelle équipe.

    Fin de saison 1 super exhaltant,triple cliffhanger qui nous laisse réellement sur notre faim,vivement l'année prochaine, afin de savoir enfin la suite,grrrrr!!!!

    Interview de Marc Lavoine :http://www.ozap.com/actu/marc-lavoine-crossing-lines-je-n-ai-jamais-fait-les-choses-pour-de-l-argent/449691

     

    Comment vous êtes-vous retrouvé sur ce gros projet ?

    C'est l'auteur, Ed Bernero et la productrice française, qui sont venus me voir. Elle a un regard assez international et vit en Europe. Une idée a mûri dans sa tête de faire une sorte de CIA européenne, avec un flic de chaque pays. Elle en a parlé à Ed, qui m'avait vu quelque part. J'ai été étonné comme vous l'êtes !

     

    Oui, spontanément, on ne pense pas à Marc Lavoine quand on imagine une co-production internationale avec Donald Sutherland et William Fichtner !

    Moi non plus ! Je ne penserais pas à moi en premier ! Comme quoi, parfois, le regard de gens qui viennent de l'extérieur, est peut-être plus objectif... ? Donc j'ai accepté ce beau cadeau, d'autant qu'on me proposait dans le paquet de jouer avec Donald Sutherland. Ca a suffi à m'achever ! Et on m'a raconté l'histoire de mon personnage, ce flic qui a subi un choc et qui vit en couple. Ca m'intéressait de voir comment allait résister ce couple à la violence du choc. Et chaque personnage a des choses à cacher aux autres...

     

    "Le talent n'existe pas sans le travail"

    Quand on vous a présenté le projet, vous avez eu une appréhension face à son ampleur ?

    Oui, il y a toujours un moment où on se demande si on est capable de le faire. Moi, je crois au travail. Selon moi, le talent n'existe pas sans travail. Il faut énormément de travail pour être capable de donner ce qu'on attend de vous dans ce genre de projet.

     

    Jusqu'ici, vous aviez fait très peu de télé...

    J'avais fait une série avec Véronique Jannot qui s'appelait "Pause café", et quelques unitaires...

     

    On vous avait déjà proposé un projet de série ?

    Peut-être, mais c'est une question de priorité des projets. Je n'avais jamais fait de pub et un jour Cerutti m'a proposé de représenter son parfum, je l'ai fait pendant trois-quatre ans. "Le coeur des hommes", ça s'impose aussi. Il faut savoir gérer les priorités. Là, j'ai été très touché par l'auteur de la série, la façon dont on a travaillé ensemble, dont on a dessiné le personnage, sa façon de parler... Ed Bernero est un mec super doué ! D'abord, il est flic, il sait appréhender une situation. Les flics sont des gens formidables. Parce que quand on est confronté à ça, à cette violence, il faut rentrer chez soi après.

     

    "Je n'ai jamais fait les choses pour de l'argent"

    Aux Etats-Unis, on parle actuellement d'un "âge d'or" de la télé, de la série. Vous partagez cet avis ?

    Des grands acteurs de cinéma en font, des grands acteurs de télé font du cinéma. On n'a plus ce clivage qu'il y a pu y avoir auparavant. Comme je n'appartiens à aucune chappelle, ni dans la musique, ni dans le cinéma... Ce que j'aime, ce sont les gens qui font les choses. C'est passionnant d'apprendre. Chaque matin, je viens sur le plateau, je suis heureux, j'ai peur. Comme quand on est enfant et qu'on va à l'école. C'est le bonheur !

     

    Dans votre carrière, vous n'avez jamais été blasé ?

    Jamais. Parce que je n'ai jamais fait les choses pour de l'argent ou pour une raison sociale. Je n'ai jamais fait quoi que ce soit que par envie de les faire, en sachant ce que ça peut me coûter. J'ai toujours refusé les publicités pour payer mes impôts, par exemple.

     

    Après, vous pouvez dire oui par envie et vous retrouver dans une situation catastrophique...

    Ca m'est arrivé une fois sur un film au Canada à cause du metteur en scène. C'était vraiment un type avec qui je n'ai pas aimé travailler. Sinon... Il y a des choses plus réussies que d'autres, c'est normal. Mais je n'ai pas d'énorme regret, pas de casserole énorme. Je n'ai pas l'impression.

     

    "Je souhaite à Nabilla de rester longtemps dans ce métier"

    Vous avez une pression sur l'accueil critique et public réservé à la série maintenant que vous avez terminé le tournage, que tout est en boîte ?

    Je suis conscient de tout ça oui. Je sais comment la série a été reçue aux Etats-Unis, et dans d'autres pays. Et puis je sais ce que j'ai mis de moi dans la série. Ce que les autres y ont mis. Je ne suis pas vendeur. Je ne sais pas vendre les choses. Mais je sais une chose : le public est très intelligent. Ils ont choisi Edith Piaf, Gustave Courbet, Monet, Picasso... Ils adorent les Beatles, les Stones. Ils ne sont pas idiots.

     

    Ils sont aussi fans de Nabilla pour certains...

    Oui ! Vous avez raison ! On peut rentrer dans ce métier très facilement. La difficulté c'est d'y rester. Et d'y rester longtemps. Je souhaite à cette jeune femme de rester longtemps dans ce métier. Encore faut-il savoir quel métier elle fait ! Etre une vedette à la télévision, tout le monde peut le faire. Warhol l'a dit avant nous. Rester, durer, devenir Jean-Louis Trintignant, Jacques Tati, Ennio Morricone... On a le droit d'avoir des Kleenex, des petites pastilles pour la toux. Mais en traitement profond, c'est différent.

    Une saison 2 de la série a été commandée et est actuellement tournée depuis début septembre,yeah!!!http://reviewer.lavoixdunord.fr/fr/tv/actualites/79144/crossing-lines-tf1-un-gros-flop-aux-etats-unis-mais-une-saison-2-en-preparation/

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